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harcèlement scolaire

STOP au harcèlement scolaire

16 Nov 2018

On en parle de plus en plus, et c’est une très bonne chose. Selon les statistiques, un, voire deux enfants sur dix, souffrent de harcèlement scolaire. En moyenne trois élèves par classe !

Et si c’était votre enfant ?

Dans cet article je vais vous expliquer comment réagir, vers qui vous tourner, et surtout, comment aider votre enfant.

Au primaire, et encore plus au collège, l’identification et l’appartenance un groupe sont essentiels. Du coup les moqueries d’un enfant envers un autre peuvent vite devenir du harcèlement car tout le groupe prend part à ce qui devient un jeu, s’en prendre à celui qui est différent, qui a été identifié comme plus faible.

Comment repérer si votre enfant est victime de harcèlement scolaire ?

Divers signes de souffrance psychique se manifestent, comme :

– difficulté à travailler
– peur d’aller à l’école
– changement de caractère ou de comportement
– chute des résultats scolaires
– maux de ventre
– troubles du sommeil
– isolement, repli sur soi et refus de sortir
– irritabilité

A l’école les enfants qui subissent un harcèlement  sont isolés pendant la récréation, ou la passent dans les toilettes. Ils vont plus souvent à l’infirmerie.

harcèlement collège

Harcèlement ou moqueries ?

Quelques moqueries, même répétées, ne constituent pas nécessairement un harcèlement à proprement parler.
Le harcèlement est caractérisé par une intention agressive qui dure, qui se répète dans le temps, et vise à établir une relation d’emprise du type « dominant-dominé ». La victime n’arrive pas à s’en sortir seule. Cela prend la forme d’injures, de violences, de moqueries, de rumeurs.

Le cyber-harcèlement

cyberharcèlementTous les adolescents sont aujourd’hui connectés, et le harcèlement peut se poursuivre sur les réseaux sociaux. C’est une persécution sans fin, sans échappatoire, et le cyber-harcèlement aggrave la situation.

 

 

 

Quels sont les points communs des victimes ?

Souvent les victimes ont une différence, qui les porte à avoir une faible estime d’elles mêmes.

Et pour les harceleurs ?

En fait eux aussi sont en souffrance, et ont également des problèmes d’estime de soi. La différence, la faiblesse, qu’ils perçoivent chez l’autre enfant, les angoissent.Ou alors ils sont simplement jaloux. Transmettre le jeu au groupe leur donne aussi un sentiment de puissance. Comme le disait une amie psychologue, n’oublions pas que tous les enfants sont des pervers polymorphes. Renoncer à leur toute puissance est parfois un peu difficile dans nos sociétés actuelles. Là c’est le clin d’œil d’une maman…

Quelles sont les conséquences du harcèlement à long terme ?

En dehors des signes de souffrance dont nous venons de parler, le harcèlement conduit à un isolement de la victime, et peut laisser des traces pendant longtemps.

Pour une situation de harcèlement ayant lieu entre 8 et 10 ans, l’enfant aura 4 fois plus de risque de faire une tentative de suicide à l’adolescence, et 2 fois plus de risque de souffrir de stress post traumatique ou d’une infection psychique chronique à l’âge adulte.

Dans mon cabinet, il m’arrive souvent de traiter des séances de manque de confiance en soi qui ont pris origine dans une situation de harcèlement non pris en charge pendant l’enfance. Dans des situation extrêmes, il arrive que l’enfant se trouve dans une telle impasse qu’il peut intenter à ses jours. On dénombre 10 à 15 cas de suicide dus à cette raison par an.

Pour quelle raison les enfants hésitent-ils à en parler ?

La plupart du temps, les enfants ne parlent pas de ce qu’ils subissent dans la cour l’école, surtout à partir du collège. Ils ont peur d’être encore plus brimés d’en avoir parlé, ils craignent que la situation s’aggrave. Ils peuvent aussi en parler, et ne pas avoir été écoutés par des parents qui n’ont pas mesuré leur détresse, minimisent la situation en se disant que les confits sont normaux dans une cour d’école, que leur enfant doit apprendre à se défendre seul…

Vous pensez que votre enfant est victime de harcèlement, que faut-il faire ?

Tout d’abord bien entendu l’écouter, l’aider, le protéger et le soutenir.

Rencontrer l’équipe pédagogique, le CPE, ou le chef d’établissement. La prise en charge de la situation doit être faite par l’établissement dans un premier temps, pour que ça cesse rapidement.
En cas de difficulté à faire prendre en charge par l’établissement, vous avez recours à des référents au niveau du rectorat. Aider son enfant pour qu’il renforce sa confiance en lui, et qu’il puisse se défendre seul.

Si nécessaire vous pouvez rencontrer un psychologue, ou professions d’aide assimilées.

Il n’est pas souhaitable d’aller rencontre directement les parents de l’enfant qui harcèle, ceci peut aggraver la situation.

Il est possible de porter plainte, mais il faut savoir que ces procédures sont longues, décevantes, souvent classées sans suite. Il est plus important de faire comprendre à son enfant que ses parents sont là pour le protéger.

Faut-il changer d’établissement ?

Hélas cela risque de ne pas résoudre le problème, car l’enfant qui a peur que ça se reproduise, va attirer l’attention de nouveaux harceleurs. Il vaut mieux traiter le problème avant, redonner confiance à son enfant, le protéger et lui apprendre à réagir.

Sources d’information :

Une courte vidéo d’une minute du magazine « Vies de Famille » produit par les allocations familiales.

Association Marion la Main tendue, créée par la mère d’une adolescente qui a mis fin à ses jours à 13 ans.

Site du ministère Non Au Harcèlement

Numéro vert : 30 20

Pour le cyber harcèlement : le numéro Net Ecoute : 0800 200 000

Ouvrage de la psychiatre Nicole Catheline, « Le harcèlement scolaire », aux éditions Que sais-je.

Guide de Nora Fraisse contre le harcèlement

harcèlement scolaire

Combattre la dépression… ou retrouver la joie ?

25 Juin 2018

Le combat « contre » le dépression est souvent infructueux

Souvent nous passons une partie de notre vie à combattre ce qui nous rend malheureux, sans jamais vraiment y parvenir.

D’une part parce que nous n’arrivons pas toujours à identifier précisément ce qui nous rend malheureux (la dépression est endémique en France, c’est la maladie du siècle !). Mais aussi parce que, lorsque nous creusons cette question, on peut se rendre compte qu’il n’y pas nécessairement de relation de cause à effet entre les éléments que nous pourrions identifier comme dépressiogènes et le sentiment de tristesse.

En d’autres termes, parfois, nous nous sentons heureux, alors que la situation extérieure est inchangée. Il nous arrive par exemple de trouver la solution pour résoudre un problème qui nous mine, et dont nous pensions qu’il s’agissait d’un obstacle majeur à notre bonheur…. Et au final, on ne se sent pas vraiment plus heureux après.

Vous savez ce sont les idées du style : ah si j’avais une maison, une voiture plus récente, un meilleur travail, un compagnon(e) plus aimant(e)… Là je serais heureux(se). Et tout compte fait, ce critère change, et on est toujours aussi triste.

Les conditions extérieures n’ont pas le pouvoir de nous rendre heureux

Cette question m’a beaucoup travaillée : il n’y a pas de corrélation réelle entre les éléments extérieurs de notre vie et le sentiment de bonheur intérieur.

Le circuit de la joie est-il défaillant ?

La spiritualité se contente d’affirmer qu’en effet, le bonheur, la joie, ne peuvent venir que de l’intérieur, d’un état que l’on crée soi même… Encore faudrait-il être certains que la biologie ne joue pas de véritable rôle non plus… En effet, il y a des gens qui me disent : je ne ressens pas la joie. C’est un peu comme si les chemins de cette émotion n’existaient pas, ou ne fonctionnaient pas, comme si rien ou presque parvenait à donner cette tonalité joyeuse et légère à notre humeur.

Mais… la thérapeute que je suis ne s’avoue pas vaincue pour autant ! Ces mêmes personnes arrivent à rire avec moi lors de nos consultations, et se sentent souvent légères en sortant… Donc, ma logique me dit que le circuit neuronal qui fait ressentir la joie existe bel et bien. Ouf, c’est une première étape de franchie.

Du coup je me suis demandé : puisqu’on arrive à retrouver cet état lors de nos échanges, le problème est : qu’est ce que la personne peut faire pour être joyeux sur un plus long terme ? Comment peut-elle redéclencher cet état loin de mon cabinet ?

Développer la joie plutôt que de combattre la tristesse


Me vint alors une stratégie plus efficace, ou du moins complémentaire, que celle utilisée couramment : plutôt que de chercher à identifier les éléments qui nous rendent malheureux (pense-t-on) puis à les combattre, voire à les supprimer, il serait très utile d’identifier plutôt ce qui nous rend régulièrement heureux, ce qui est associé à de la joie intérieure, puis à développer ces éléments.

J’ai observé cette stratégie.. C’est positif, et nettement plus efficace sur le long terme.

Sans doute cette pratique confirme-t-elle cet enseignement de la sagesse chinoise : nous ne faisons que renforcer ce contre quoi nous nous battons (y compris la dépression).

De même, focaliser notre attention sur ce qui nous rend joyeux, et non pas l’inverse, développe graduellement une attitude d’auto-observation positive et de joie intérieure.

Si vous avez des observations de ce type, n’hésitez pas à laisser un commentaire sous ce post !

sucre

Accrocs au sucre ? Comprendre ce besoin et s’en libérer…

30 Mai 2018

Ah le sucre, cette addiction des temps modernes !

sucre

A l’occasion de la parution de l’ouvrage de Bernard Pellegrin, « Sucre – enquête sur l’autre poudre », je me souviens d’une conférence de Lise Bourbeau « Comment s’aimer sans avoir besoin du sucre ». Cette conférencière canadienne avait tiré la sonnette d’alarme depuis déjà bien longtemps.

Pour écouter l’émission de Bernard Pellegrin, cliquez sur le lien.

sucre

Nous savons qu’au niveau des neuromédiateurs, ces substances chimiques qui régulent les échanges au niveau du cerveau, les mécanismes de récompense du plaisir par le sucre sont les mêmes que les mécanismes du plaisir par la cocaïne ou l’héroïne.

La surconsommation de sucre induit le diabète, l’obésité, et aussi probablement le cancer. Mais voyons aujourd’hui ce qu’il représente au niveau du psychisme.

Lise BourbeauL’article ci-après résume les propos de Lise Bourbeau à ce sujet (venant de notes que j’avais prises en écoutant sa conférence).

Je n’ai pas vérifié toutes les informations, considérant cette femme comme une personne sérieuse, intelligente, qui nous dit des choses pas toujours dans l’air du temps, mais si utiles !

Je me contente de retranscrire des éléments importants de sa conférence, car je l’ai trouvée très intéressante…

Et je pense que beaucoup de personnes se sentiront concernées !

Où nous situons nous par rapport au sucre ?

D’après les statistiques, en 1975, 150 billions de livres de sucre étaient produits dans le monde par an. Le sucre est devenu une des plus grandes industries au monde.

Cette évolution est récente. Il y a 400 ans, le sucre était considéré comme un médicament. On le prescrivait avec restriction et beaucoup de soin car il était considéré comme dangereux !

Seulement les personnes aisées pouvaient se l’offrir. On avait remarqué qu’il avait un effet très énergisant quand les gens en mangeaient. Par contre, nous avions remarqué que les personnes qui en mangeaient étaient plus malades.

Les maladies mentales ont augmenté en même temps que la consommation de sucre (il y a 200 ans). Mais on pensait que la maladie mentale était due à la masturbation !

Notons qu’au niveau historique, le café, lui aussi stimulant, est apparu en même temps.

Il fallut attendre 1900.  Freud, lui-même  dépendant du sucre et de la cocaïne , nous apprend que la masturbation ne produit pas de maladie mentale.

Le lien entre sucre et psychose

Aujourd’hui les médecins disent que 70% des psychoses sont des personnes hypoglycémiques ou allergiques à la nourriture (donnée de Lise Bourbeau, je n’ai pas la référence). Le sucre serait responsable de plus de maux en constante progression : cancer, diabète, allergies, asthme, caries dentaires, hémorroïdes…

92 % des schizophrènes sont allergiques. Nous faisons alors le lien entre le sucre et les maladies mentales.

Au niveau industriel, on se mit à raffiner de plus en plus d’aliments. Mais au final, il n’y a plus rien dedans !

Par exemple : le jus de canne à sucre, ou de betterave est de plus en plus raffiné => sucre brun => sucre blanc

N’oublions pas que, chose bien connue des naturopathes, plus un aliment est raffiné,  plus il devient potentiellement  nocif pour le corps.

L’addiction alcoolique est proche de l’addiction au sucre

L’alcool est du sucre fermenté dans un bac, lors d’un processus artisanal ou industriel. Mais autrement il faut savoir que le sucre fermente dans l’estomac !

L’alcoolique est aussi dépendant du sucre, mais les effets sont plus rapides qu’avec le sucre.

Quand un alcoolique arrête de boire, il peut se mettre à prendre beaucoup de sucre. Dans ce cas, il a simplement changé de dépendance.

On remarque ceci lors des réunions regroupant d’anciens alcooliques : ceux-ci ont tendance à beaucoup sucrer leur café.

Nous sommes des dépendants au sucre. Il y en a partout, même dans les cigarettes, le dentifrice, les médicaments, les sauces, 80% des produits agroalimentaires transformés. Même le parfum est devenu beaucoup plus sucré qu’avant.

Il est utile de se demander ce que nous mangeons de vraiment naturel aujourd’hui…

D’où vient la dépendance au sucre ?

sucreDès nourrisson on nous donne des choses sucrées. Le lait maternel a globalement la saveur sucrée.
Puis on donne aux enfants beaucoup d’aliments sucrés.

Lise Bourbeau, femme spirituelle, ajoute ceci : Pour les enfants d’aujourd’hui, cet excès de sucré n’est pas bon car c’est contradictoire avec l’ère du verseau. Beaucoup d’enfants deviennent schizophrènes car les réactions sont plus fortes chez eux!

Quand on évolue le corps n’en veut plus !

A titre personnel, je ne peux confirmer ce type de donnée. Je peux simplement témoigner du fait que plus je deviens consciente, plus je dois faire attention à la nourriture que j’apporte à mon corps. La diminution, voire suppression des sucres raffinés, et de l’alcool, m’ont permis de libérer beaucoup d’énergie, et de me sentir bien mieux.

Les effets du sucre sur le corps physique

Le glucose donne l’énergie pour toutes les activités mentales, émotionnelles, physiques, et nerveuses du corps. Son taux est stable dans le sang : 1g/L de sang. Il est stabilisé par le pancréas, qui libère de l’insuline pour maintenir ce taux. En cas de surplus, celui-ci sera automatiquement stocké par le foie, le muscle et les tissus gras. Une autre hormone, l’adrénaline, donne le signal au foie pour relâcher le glucose dans le sang.

Le corps a besoin de ce composé. Mais notre corps est fait pour aller chercher le sucre dans les fruits, le blé, les hydrates de carbone, pas dans de la confiture ou les boissons sucrées qui donnent un apport massif !

S’il répond bien à un besoin rapide d’énergie, il faut savoir que le glucose est une molécule difficile à digérer, car sollicitant particulièrement le pancréas. Après l’effet «boost », on remarquera souvent un coup de barre compensateur.

Le cerveau est alimenté uniquement par du glucose. Il ne peut pas faire de stockage ou de réserve.

Le pancréas se fatigue de fabriquer de l’insuline. Parfois il continue à synthétiser trop d’insuline, et du coup le corps n’a pas assez de sucre. Les glandes surrénales compensent alors pour faire remonter le taux de glucose dans le sang. On est tenté d’absorber plus de sucre. Les glandes sont sur sollicitées, y compris le foie.

Lorsque le taux de sucre dans le sang est insuffisant, on parle d’hypoglycémie. Ceci provoque diverses sensations désagréables comme la bouche sèche ou en feu, les bourdonnements d’oreilles, la sensibilité au bruit, les accès de colère, la mauvais haleine, la transpiration odorante, des nausées…

Le lien avec les problèmes émotionnels et mentaux

Pour cette auteure, plus on dépend du sucre plus on dépend des autres pour notre bonheur.

Les personnes dépendantes du sucre aiment beaucoup diriger et dire aux autres quoi faire (mère poule), mais c’est une façon d’avoir le contrôle, car en retour ils vont faire ce qu’on veut !

On abuse aussi des glandes surrénales par la peur (car le corps fournit de l’adrénaline). L’adrénaline fait disparaître temporairement la fatigue, la peur…

Le sucre donne une illusion qu’on est moins fatigué, moins anxieux, on est juste endormi par l’effet du sucre.

En mangeant trop de sucre on fatigue le pancréas mais aussi le foie, organe de la colère. Plus on mange de sucre, plus on a besoin d’aller chercher l’amour ailleurs parce qu’on ne s’aime pas assez nous-mêmes.

C’est similaire à la dépendance à l’alcool mais en plus lent. Cela commence très tôt dans l’enfance car on nous donne du sucre dès notre plus jeune âge.

Il est important d’avoir un but dans la vie, de travailler, pour stabiliser les surrénales. Important de gagner sa vie en aimant ce qu’on fait. Lorsque l’on se sent sentir valorisé, les glandes vont travailler de façon plus harmonieuse, l’adrénaline va stabiliser le taux de sucre. En ayant moins d’attentes, en se stabilisant à ce niveau, on s’aide.

Les glandes surrénales sont reliées aux peurs, et on a été élevés dans les peurs. Peur des parents, peur de désobéir, du curé, de la noirceur, de l’enfer, peur de tout ce qui s’appelle autorité. Quand on mange du sucre ça nous donne une illusion de ne pas avoir peur.

On gagne la bataille quand on stabilise le sucre dans le corps en arrêtant d’avoir peur !

D’accord, ceci est facile à comprendre, mais pas facile à faire ! Lise Bourbeau nous invite dans un premier temps à prendre conscience de toutes ces peurs, de les conscientiser.

Quoi faire pour se libérer de la dépendance au sucre ?

Alors, que conseille-t-elle pour se libérer de cette emprise du sucre ?

Tout d’abord il est important de prendre conscience de cette dépendance.

Elle conseille de ne pas se sevrer trop vite car ce sevrage ferait plus de dommages qu’autre choses.

Vous l’aurez bien compris, on en revient au système amour-peur.

Si on veut combattre les peurs, il faut renforcer tout ce qui va dans le sens de l’amour.

Personnellement je conseille de commencer par l’amour de soi. Car c’est le seul que nous puissions directement influencer n’est ce pas ?

Mais ce n’est pas le plus facile, de loin, nous préférons rechercher l’amour à l’extérieur.

On peut prendre l’habitude de se faire des compliments tous les jours – trouver les belles choses qu’on a bien fait, en plus d’apprendre à s’aimer.

Etre plus conscient de nos besoins est aussi une étape clé. Cette conscience nous mène à plus nous respecter.

Comment savoir si on est allergique au sucre ?

D’après Lise Bourbeau, lorsqu’on devient « allergique » au sucre (selon moi il faudrait plutôt parler de signal de devoir diminuer l’apport en sucre), le cerveau ne peut plus en prendre et des maladies surviennent.

Lise BourbeauRappelons que cet auteur a beaucoup travaillé sur le lien entre le corps et l’esprit, dans l’optique du bien être physique, psychique  et émotionnel. Lire par exemple sa série d’ouvrages « Ecoute ton corps ». C’est une très bonne idée ! Dans nos sociétés évoluées, nous avons tellement pris l’habitude de n’écouter que notre tête, ce qui est une très grosse erreur, car, lorsqu’on sait les décrypter, le corps nous donne aussi beaucoup d’indications sur ce qui ne va pas, sur ce qui a besoin d’être rééquilibré.

Je sais que cet ouvrage a fait l’objet de critiques par les autorités françaises, car parfois cet auteure est un peu extrémiste. Nombre d’auteurs à large succès finissent par prendre trop à cœur la diffusion de leurs idées, et peuvent par moments adopter des positions trop radicales.

Au cas où ce soit utile, rappelons que le fait d’écouter son corps ne nous dispense pas de rester au contact de notre discernement mental !

Voici un petit protocole qu’elle propose :

Manger deux choses sucrées à 8h du mat, puis rien d’autre pendant 8 heures. Ecrire ce qui se passe. S’il y a beaucoup de réactions, un gros stress, le corps nous indique qu’il y a allergie au sucre. D’autres allergies sont bien sûr possibles. Souvent quand on est allergique, on a grand besoin de cette chose. Le corps n’en veut plus, mais on a le goût d’aller le chercher. On peut faire le test avec d’autres allergènes alimentaires.

Les fruits doivent être mangés seuls, ½ heure au moins avant le reste, si possible le matin. Lorsqu’on les mange pendant le repas, ça devient acide. Il faut ½ heure pour qu’ils ne soient plus dans l’estomac. Pour en tirer le meilleur profit, mieux vaut consommer les fruits séparément des repas, afin qu’ils ne soient pas mélangés avec les autres aliments.

Notons que l’on peut trouver d’autres sources d’hydrates de carbone avec vitamine B : blé, légumineuses, noix, fibres, eau, qui constituent pour cette auteure une base saine d’alimentation.

Voici la suite de ses conseils :
– Diminuer de plus en plus les produits sucrés.
– Eviter la viande le plus possible. Eviter le sel aussi, car donne le goût de manger du sucre (féminin pour compenser le masculin).
– Pas de dessert à la fin des repas, manger des fruits avant les repas ! Le sucre fermente, et devient acide dans le tube digestif, ce qui occasionne ballonnements, gaz.
– Bien mastiquer, pour éviter les gaz aussi.
– Faire des exercices physiques. Si on fait des efforts intellectuels ou physiques, c’est normal d’avoir besoin d’hydrates de carbone ! Mais aller les chercher dans des produits naturels !
– Manger uniquement des fruits le matin (temps d’élimination).

Besoin d’aller plus loin ?

J’espère que cet article vous aura intéressés.

Si vous vous êtes reconnus dans certaines lignes, c’est déjà une première prise de conscience, parfois la plus difficile !

Il reste ensuite que toute dépendance est difficile à soigner. Je ne cache pas qu’il s’agit, à mon avis, d’un des problèmes qui nécessite le plus de soutien, avec un travail profond sur soi, nos manques, nos besoins insatisfaits, nos peurs, que le manque d’amour et de sécurité renforcent.

Je reste à votre écoute, en tant que thérapeute, si vous avez besoin d’une aide.

Aussi, n’hésitez pas à laisser un commentaire après l’article, pour partager vos expériences à ce sujet!

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