Psychothérapie Rennes

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Dépression

Constitution d’un groupe anonyme de soutien et d’entraide pour personnes souffrant de déprime

23 Sep 2015

 LES RENCONTRES AU COIN DU FEU

groupe dépression

Je mets en place un groupe anonyme de soutien  et d’entraide pour personnes souffrant de déprime.

Pour une première prise de contact sans engagement, une réunion d’information aura lieu le

Jeudi 15 octobre de 18 à 19h

au 104 Lourme, 35230 Orgères

Voici les idées de départ sur lesquelles nous pourrons nous baser :

Principes de ce groupe :

  • Anonymat (on ne révèle pas son identité)
  • Confidentialité (ce qu’on dit ne sort pas du groupe)
  • Bienveillance (on garde un esprit positif, tourné vers les solutions, et non vers la critique)
  • Convivialité (pour avoir du plaisir à se retrouver)
  • Ecoute (on écoute l’autre sans aucun jugement)
  • Entraide et soutien (on est là pour soutenir son voisin !)
  • Assiduité (un groupe ne fonctionne que si on est plusieurs)
  • Motivation (c’est le gage de toute démarche pour aller mieux)
  • Détente et rire (on est là pour se faire du bien, le rire offre une réelle prise de recul sur les situations difficiles !)

Déroulement des rencontres :

  • Temps d’écoute et d’échanges entre les participants
  • Analyses, études, connaissances des méthodes naturelles de lutte contre la dépression, apportées par l’animateur : car mieux connaître le problème donne des armes et du recul pour s’en détacher !

Modalités :

Séances d’une heure, en fin de journée (vers 18-19 h ?)

Fréquence : toutes les deux semaines ?

Les jours et la fréquence seront déterminés avec les premiers participants

5 €/séance ?

A Orgères

 

En raison du nombre de places limité, merci de me signaler votre présence en m’appelant au 06 89 38 51 48 ou en m’envoyant un mail à contact@sophroanalyste-rennes.fr

Ces rencontres ne se substituent pas à un suivi médical auprès d’un professionnel de la santé

 

Préparation à l’automne-hiver : comment prévenir la dépression saisonnière ?

02 Sep 2015

En médecine ayurvédique, de même qu’en médecine chinoise, la saison automnale se prépare dès la fin du mois d’août, notamment pour ceux qui souffrent de dépression saisonnière.

Droit d'auteur: evdoha / 123RF Banque d'imagesBien que les causes précises de cette forme de dépression soient mal connues, la diminution assez rapide de la durée d’ensoleillement semble jouer un rôle important. Comme vous pouvez le constater, nous avons déjà perdu plusieurs heures d’ensoleillement par jour par rapport au solstice d’été ! Les symptômes de manque d’énergie, de tristesse, d’irritabilité et de troubles du sommeil débutent en automne et se poursuivent en hiver.

Ce type de dépression se soigne par la psychothérapie. Certaines personnes peuvent être sensibles à la luminothérapie.
Si ces deux approches sont le plus souvent préconisées, il est également possible de minimiser ce syndrome par une adaptation de notre hygiène de vie. Du fait de l’effet de la lumière, penser à faire de longues marches dehors, ces lux là sont 100% naturels et gratuits, procurent de l’oxygène pour le cerveau et une saine fatigue à notre corps !
Droit d'auteur: <a href='http://fr.123rf.com/profile_luceluceluce'>luceluceluce / 123RF Banque d'images</a>La médecine ayurvédique propose des solutions, mais celles-ci dépendent du type de constitution. L’automne est la saison du type Vata, et de ce fait les personnes de ce type peuvent voir leur équilibre perturbé. (Les personnes de type Vata sont souvent assez maigres, énergiques, créatives, à tendance nerveuse).

Pour connaitre votre type, si cette médecine ancestrale vous intéresse, je vous oriente vers une consultation spécialisée.
Sur Rennes, vous pouvez consulter Isabelle Hernandez, de l’Institut Ayam, spécialisé en ayurveda. Pour visiter le site de cet institut, cliquez ici.

Par exemple, pour ce type de constitution, il vous sera recommandé :
– d’éviter d’avoir froid
– d’utiliser des épices qui réchauffent l’organisme
– de faire des repas copieux et énergiques
– de vous reposer
– de faire des pauses dans la journée
– et également d’huiler votre corps à l’aide d’huile tiède, plusieurs fois dans la semaine.

Isabelle peut aussi vous conseiller sur des exercices de yoga, de purification de changement de saison. N’hésitez pas à la contacter !

Et pour l’aspect psychothérapie, je suis à votre écoute !

Références 

Pour une introduction à l’ayurveda, l’évaluation de votre constitution, une explication globale des grands principes de la médecine ayurvédique, des conseils généraux pour maintenir la santé à travers votre rythme de vie, votre alimentation, quelques exercices physiques, le sommeil, je recommande la lecture du « livre de l’ayurveda, Le guide personnel du bien-être » de Judith H. Morrison, aux éditions Le courrier du livre.

Pour aller plus loin, les ouvrages du Dr David Frawley sont des références dans le domaine.
Lire par exemple « La santé par l’ayurveda », aux éditions Turiya, ou encore « Yoga & Ayurveda, Autoguérison et Réalisation de Soi ».

3 techniques pour faire face à une idée suicidaire, ou aider un proche à le faire

31 Mai 2015

Le saviez vous ? 15000 personnes se suicident chaque année en France, et des dizaines de milliers tentent de le faire. Voilà pourquoi il me semblait important d’en parler dans ma série de vidéos « Vaincre la dépression : une chaîne pour vous aider ».

Rappel : dans ces vidéos, je partage mes expériences et découvertes. Je ne suis pas médecin, il ne s’agit pas de conseils médicaux.

Si vous avez des idées suicidaires, c’est grave, la première des choses à faire est de contacter votre médecin au plus vite.

Cette vidéo s’adresse aussi à ceux qui souhaiteraient accompagner une personne dépressive avec idées suicidaires, pour la comprendre un peu mieux.

Le suicide porte plusieurs visages : il peut être froid et réfléchi, ou impulsif. Parfois c’est totalement conscient, parfois nous sommes en proie à une impulsion, qui s’appelle raptus suicidaire. Cela se définit comme un désir soudain, impérieux, violent qui nous pousse à commettre un acte d’autodestruction. Dans les pays développés qui publient des statistiques, ça représente environ 1% de la mortalité. A peu près 10% des tentatives de suicide sont malheureusement « réussies ».

Dans le cas des psychoses, le pourcentage des malades ayant des idées suicidaires atteint 20 %.

Alors, comment éloigner une idée suicidaire ?

Vous avez une idée suicidaire (ou votre entourage), la première des choses à faire est de tenter de joindre votre médecin ou le psychiatre qui vous suit.

Mais que se passe-t-il si vous n’arrivez pas à le joindre quand vous vous sentez au plus bas ! (le vendredi, le week end, le soir etc…)

1ère idée pour gérer cette idée de suicide 

Ayez toujours sur vous une liste d’au mois 5 numéros d’urgence.

Si la crise est vraiment très grave :

  • Joindre les urgences psychiatriques de votre secteur, normalement disponibles 24/24. Mais il n’y a pas toujours de psychiatre la nuit. Dans ce cas, vous serez au moins entendu par un interne compétent.
  • Le 15 bien sûr, qui saura vous orienter vers les urgences.
  • 3 amis ou membres de votre famille. Le rôle de ces personnes n’est pas facile : dites-leur que vous avez juste besoin d’écoute, d’empathie.

Bon à savoir : La plupart des gens qui commettent une tentative de suicide ont essayé de joindre quelqu’un avant. Parler est en effet une très bonne solution.

Conseils à ceux qui font partie de cette liste d’amis ou de famille proches et aidant :

  • Dites à la personne qu’elle a bien fait d’appeler
  • Ne donnez pas de conseils, évitez à tout prix le jugement moralisateur du style « il faut que », « tu dois »… La personne qui a des envies suicidaires n’est souvent plus capable de réagir. Les conseils qui l’invitent à réagir la mettent encore plus face à son refus de vivre.
  • Ne pas culpabiliser : « pense à tes enfants, à moi, à ceux que tu laisses ». La culpabilité est un sentiment très dépressiogène, ne l’utilisez en aucun cas ! Les gens qui se suicident ont déjà fait le point sur ceux qui vont rester derrière eux. Si c’est très souvent cette rélfexion qui les retient de passer à l’acte, parfois, celà ne suffit pas. Pour ne pas avoir envie de se suicider, il faut s’aimer soi même avant tout, et la personne suicidaire ne s’aime pas suffisamment, elle est dans une dévalorisation profonde.
  • Rappelez à la personne pourquoi vous l’aimez, quelles qualités vous appréciez chez elle
  • Lui proposer de venir si cela la tente
  • Vous pouvez terminer la conversation en lui demandant comment elle se sent maintenant, si elle se sent apaisée. Vérifiez que c’est le cas, sinon restez au téléphone.
  • Demandez à la personne ce qu’elle va faire juste après son appel. Vérifiez qu’elle a un projet (manger, regarder la télé, sortir un peu, se coucher, etc…). Elle doit avoir prévu quelque chose de précis. Sinon, il y a un risque qu’elle retourne vers ses idées morbides.
  • Si elle ne formule aucun projet, proposer de la voir.
  • Lui rappeler qu’elle peut appeler à tout moment, cela lui apportera un soutien énorme, et la rassurera.
  • Remerciez-la d’avoir partagé ce moment avec vous, dites-lui comment cela vous rapproche, et que vous l’aimez encore plus, telle qu’elle est !

Sachez que c’est très difficile comme rôle, tout le monde ne peut pas le faire. Beaucoup cèderont à la panique, parce qu’ils vous aiment et ont peur de vous perdre.

2ème possibilité pour éloigner une idée suicidaire

Vous pouvez vous adonner à une activité créatrice qui vous fait du bien, et qui vous absorbe totalement. Cela peut être une activité artistique par exemple ou toute autre activité où vous êtes obligé de rester concentré. Par exemple lorsqu’on joue d’un instrument de musique, notre esprit doit se concentrer sur la partition, sur le son, sur le rythme, sur le corps.. Bref, il sera difficile à votre esprit de continuer à broyer du noir !

3ème possibilité

Si vous n’avez envie de rien faire. Acceptez d’écouter la douleur. Le problème de l’envie suicidaire est qu’on la repousse de toute notre énergie, pour nous soustraire à la douleur. Cela est épuisant. De ce fait les techniques de sophrologie et de méditation profonde peuvent être appliquées chez certaines personnes déjà expérimentées.

Installez-vous confortablement. Respirez profondément. Ecoutez ce que la douleur cherche à vous dire. A quoi devez vous dire stop dans votre vie ? Que pourriez-vous faire pour changer cet élément qui ne vous convient pas ? C’est peut être même l’occasion de prendre une décision radicale, mais pas celle d’en finir ! Celle d’essayer autre chose, vous n’avez rien à perdre si je peux me permettre !

Cette méthode peut convenir aux personnes qui ont déjà une bonne maîtrise d’elles mêmes. C’est la technique que j’utilise maintenant pour comprendre mes états d’âme. L’acceptation des états d’âme, sans auto-jugement, est une technique très puissante en termes d’évolution personnelle ! Pour ceux qui le souhaitent, je vais enregistrer un fichier audio de méditation guidée sur mon site web, pour gérer ces états d’âme difficiles (désespoir, colère etc…) et en profiter pour progresser dans votre vie. Lien vers la page des méditations guidées.

Voilà, j’espère que cela vous aura intéressés. Surtout, restez bien en lien avec votre médecin, les idées suicidaires ne sont pas des symptômes anodins !

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