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Dépression

Combattre la dépression… ou retrouver la joie ?

25 Juin 2018

Le combat « contre » le dépression est souvent infructueux

Souvent nous passons une partie de notre vie à combattre ce qui nous rend malheureux, sans jamais vraiment y parvenir.

D’une part parce que nous n’arrivons pas toujours à identifier précisément ce qui nous rend malheureux (la dépression est endémique en France, c’est la maladie du siècle !). Mais aussi parce que, lorsque nous creusons cette question, on peut se rendre compte qu’il n’y pas nécessairement de relation de cause à effet entre les éléments que nous pourrions identifier comme dépressiogènes et le sentiment de tristesse.

En d’autres termes, parfois, nous nous sentons heureux, alors que la situation extérieure est inchangée. Il nous arrive par exemple de trouver la solution pour résoudre un problème qui nous mine, et dont nous pensions qu’il s’agissait d’un obstacle majeur à notre bonheur…. Et au final, on ne se sent pas vraiment plus heureux après.

Vous savez ce sont les idées du style : ah si j’avais une maison, une voiture plus récente, un meilleur travail, un compagnon(e) plus aimant(e)… Là je serais heureux(se). Et tout compte fait, ce critère change, et on est toujours aussi triste.

Les conditions extérieures n’ont pas le pouvoir de nous rendre heureux

Cette question m’a beaucoup travaillée : il n’y a pas de corrélation réelle entre les éléments extérieurs de notre vie et le sentiment de bonheur intérieur.

Le circuit de la joie est-il défaillant ?

La spiritualité se contente d’affirmer qu’en effet, le bonheur, la joie, ne peuvent venir que de l’intérieur, d’un état que l’on crée soi même… Encore faudrait-il être certains que la biologie ne joue pas de véritable rôle non plus… En effet, il y a des gens qui me disent : je ne ressens pas la joie. C’est un peu comme si les chemins de cette émotion n’existaient pas, ou ne fonctionnaient pas, comme si rien ou presque parvenait à donner cette tonalité joyeuse et légère à notre humeur.

Mais… la thérapeute que je suis ne s’avoue pas vaincue pour autant ! Ces mêmes personnes arrivent à rire avec moi lors de nos consultations, et se sentent souvent légères en sortant… Donc, ma logique me dit que le circuit neuronal qui fait ressentir la joie existe bel et bien. Ouf, c’est une première étape de franchie.

Du coup je me suis demandé : puisqu’on arrive à retrouver cet état lors de nos échanges, le problème est : qu’est ce que la personne peut faire pour être joyeux sur un plus long terme ? Comment peut-elle redéclencher cet état loin de mon cabinet ?

Développer la joie plutôt que de combattre la tristesse

Me vint alors une stratégie plus efficace, ou du moins complémentaire, que celle utilisée couramment : plutôt que de chercher à identifier les éléments qui nous rendent malheureux (pense-t-on) puis à les combattre, voire à les supprimer, il serait très utile d’identifier plutôt ce qui nous rend régulièrement heureux, ce qui est associé à de la joie intérieure, puis à développer ces éléments.

J’ai observé cette stratégie.. C’est positif, et nettement plus efficace sur le long terme.

Sans doute cette pratique confirme-t-elle cet enseignement de la sagesse chinoise : nous ne faisons que renforcer ce contre quoi nous nous battons (y compris la dépression).

De même, focaliser notre attention sur ce qui nous rend joyeux, et non pas l’inverse, développe graduellement une attitude d’auto-observation positive et de joie intérieure.

Si vous avez des observations de ce type, n’hésitez pas à laisser un commentaire sous ce post !

Ces activités qui donnent du sens à notre vie… exit la dépression !

01 Fév 2018

Précisions sur la prestation appelée « Trouver sa mission de vie »

En ce début d’année 2018, j’ai développé une prestation que j’ai intitulée « trouver sa mission de vie » (voir page contact et tarifs). J’ai brièvement présenté cette prestation dans un premier article.

Pour cette prestation, j’ai mis en place un « protocole » pour une consultation, basée sur les échanges et vous aidant à écouter votre voix intérieure, cette sagesse profonde qui sait ce qui est bon pour nous.

Comme beaucoup d’entre nous je suis parfois influencée par le vocabulaire « dans l’air du temps », les slogans peut-être un peu aguicheurs. Puis je suis tombée sur une vidéo d’Isabelle Padovani (lien vers son site), spécialiste en communication non violente et enseignante, qui m’a fait prendre du recul. Et j’ai eu peur d’être mal comprise.

Pour visionner la vidéo d’Isabelle « Comment savoir quelle est ma mission de vie », suivez ce lien.

Une prestation qui ne vise pas à nourrir notre ego

Je tiens donc à préciser ici que lorsque je propose une séance pour trouver « sa mission de vie », en réalité il ne s’agit pas d’une séance pour nourrir votre ego, mais bien une séance pour revenir à ce qui vous met en joie. De nombreuses approches thérapeutiques et spirituelles actuelles flattent en réalité notre ego, nous faisant croire que nous avons une personnalité exceptionnelle, d’incroyables talents que nous ne parvenons même pas à imaginer, une mission unique au monde.

Ceci est probablement vrai pour certaines personnes. Mais je n’ai pas une vision du monde qui ferait que nous soyons tous extraordinaires. Je pense plutôt que toute vie, quelle qu’elle soit, et quelque soient nos réalisations, mérite d’être vécue. Ce qui me paraît important est de la vivre en conscience, et le plus heureux possible. Certains la vivront dans l’humilité, d’autres sous les feux de la lumière médiatique et du succès. Ces modalités d’expression de notre être ne changent rien à la qualité de la conscience qui grandit à l’intérieur de nous.

Je pense qu’une recherche egotique de mission de vie est une démarche superficielle pour combler des blessures narcissiques profondes, de la mauvaise façon.

C’est la raison pour laquelle il me paraît important de préciser que je propose ce type de prestation préférentiellement au cours de mes accompagnements, pas en une seule séance « miracle ». Car s’il y a un problème narcissique, un manque de confiance ou d’estime de soi, aller trop vite vers une réalisation « supérieure » s’appuierait sur des bases non solides et serait probablement voué à l’échec au final. Pour moi, il est donc important de travailler d’abord les aspects profonds de la personnalité, l’estime, la confiance, le désir de vie. 

Quelles ont été mes influences pour développer cette prestation ?

Ceux qui me suivent sur ce blog le savent : mes influences de réflexion et sources d’inspiration sont multiples. Elles vont de la psychologie à la philosophie existentialiste, en passant par la spiritualité.

La source d’inspiration de la trame de cette prestation est Deepak Chopra. D’origine indienne et de nationalité américaine, Deepak Chopra est un penseur, conférencier et écrivain à succès sur les thèmes de la spiritualité et de la médecine alternative (voir plus sur Wikipedia).

Il nous parle de Dharma, terme sanskrit important dans les spiritualités indiennes. Ce terme regroupe plusieurs significations, mais Deepak l’utilise le plus souvent dans le sens de « life purpose », donc « but de notre vie », ou « mission de vie ». Voilà donc la raison profonde pour laquelle j’ai utilisé ce terme au départ.

Ce dharma se trouve dans le silence, lorsqu’on écoute notre voix intérieure. Nous y avons tous accès. Je suis simplement une aide pour aider mes clients à écouter cette guidance intérieure. 

La notion de dharma est expliquée dans le septième chapitre de cet ouvrage « Les sept lois spirituelles du succès« . C’est une des notions à connaître lorsqu’on souhaite développer le succès dans sa vie, être heureux, ce que d’autres nomment « aligné ». En deux mots il s’agit de consacrer notre vie à ce qui nous fait vraiment vibrer, plutôt que de la remplir d’activités qui deviennent vides de sens du type « métro-boulot-dodo » (sans compter enfants, repas, ménage, ça c’est mon clin d’œil de femme et mère ;-).

Je reproche simplement à cet ouvrage de faire croire aux gens qu’on doit vivre de notre passion.  Parfois cette approche me paraît un peu idéaliste ou simpliste (c’est bien dans la culture américaine qui prône que tout est possible, qu’il faut réaliser ses rêves !). A titre personnel par exemple, une de mes activités préférées est l’écriture, mais ce n’est pas cela qui me fait vivre, en dehors du fait que les articles de ce blog attirent quelques clients qui ont envie de me faire confiance pour les accompagner vers leur mieux être.

Du coup par rapport à ce type de référence, et en restant toujours dans la culture indienne, je m’inspire aussi des notions spirituelles issues de la sagesse des yogi indiens. L’ouvrage moins médiatique du guide spirituel et yogi Paramhansa Yogananda (en savoir plus sur wikipedia) me paraît à ce niveau plus modéré. Tout en mettant également l’accent sur la méditation, la spiritualité et sur notre « mission de vie », il intègre le fait qu’on n’arrive pas toujours à faire de cette mission un gagne pain.

 

Ceci dit, je ne suis pas uniquement inspirée par les approches spirituelles. Je me nourris également des approches philosophiques plus proches de ma culture européenne. Pour revenir à de la psychologie positive, au final j’aime beaucoup la notion « d’activité autotélique« , développée par le psychologue hongrois Mihaly Csikszentmihalyi (en savoir plus), qui lui parle plutôt de « voix du bonheur ».

Ce livre « Vivre : ma psychologie du bonheur »est un peu moins « commercial » actuellement (toutes les modes passent !), mais j’apprécie que l’auteur relie l’état de bonheur non pas au succès comme pour les auteurs précédents, mais plutôt à un état de joie intérieure, de satisfaction et de fluidité mentale, générateurs du sentiment global de bien être profond. 

 

Seulement voilà, « trouvez votre activité autotélique », ça parle moins aux gens . Et « comment être heureux », c’est un peu vague ! 

La dépression par absence de sens

Pour conclure, un dernier mot sur la dépression.

Je reçois beaucoup de gens vraiment malheureux, auxquels on peut parfois diagnostiquer une dépression en raison des symptômes médicaux. Lorsque je les reçois, ils sont ou non sous antidépresseurs, mais reconnaissent que la molécule n’a pas d’effet sur eux. Simplement, le médecin ne sait pas comment résoudre leurs symptômes, et donne ce qui est à sa disposition.

Selon moi, il y a aujourd’hui beaucoup de « dépression de sens« , c’est à dire que la personne ne trouve pas de sens à sa vie, qui ne lui procure plus de joie. Typiquement la personne vit seule ou avec un partenaire qu’elle n’aime plus, et remplit sa journée d’un métier qui l’ennuie. Dans un premier temps, on peut s’investir dans la parentalité, source de grandes joies, et cela permet d’éprouver un certain sentiment de bonheur familial. Mais il arrive un moment où les enfants grandissent, ou alors tout simplement on vieillit. A ce moment là nos activités vides de sens se referment sur nous comme des prisons. 

Il est très difficile d’en sortir, car ces prisons sont aussi nos zones de confort, et c’est bien pour cela qu’on y reste. Il faudra alors beaucoup de courage pour sortir de cet état dépressif auquel on s’est identifié pour trouver une raison à cette absence de joie, et aller enfin vers les activités qui nous rendent heureux, nos activités-sens.

Je vous invite à lire les témoignages de celles et ceux qui ont franchi le cap avec moi, sur ma page témoignage. Exit la dépression par absence de sens !

Constitution d’un groupe anonyme de soutien et d’entraide pour personnes souffrant de déprime

23 Sep 2015

 LES RENCONTRES AU COIN DU FEU

Au Sud de Rennes

groupe dépression

Je mets en place un groupe anonyme de soutien  et d’entraide pour personnes souffrant de déprime.

Pour une première prise de contact sans engagement, une réunion d’information aura lieu le

Jeudi 15 octobre de 18 à 19h

au 104 Lourme, 35230 Orgères

Voici les idées de départ sur lesquelles nous pourrons nous baser :

Principes de ce groupe :

  • Anonymat (on ne révèle pas son identité)
  • Confidentialité (ce qu’on dit ne sort pas du groupe)
  • Bienveillance (on garde un esprit positif, tourné vers les solutions, et non vers la critique)
  • Convivialité (pour avoir du plaisir à se retrouver)
  • Ecoute (on écoute l’autre sans aucun jugement)
  • Entraide et soutien (on est là pour soutenir son voisin !)
  • Assiduité (un groupe ne fonctionne que si on est plusieurs)
  • Motivation (c’est le gage de toute démarche pour aller mieux)
  • Détente et rire (on est là pour se faire du bien, le rire offre une réelle prise de recul sur les situations difficiles !)

Déroulement des rencontres :

  • Temps d’écoute et d’échanges entre les participants
  • Analyses, études, connaissances des méthodes naturelles de lutte contre la dépression, apportées par l’animateur : car mieux connaître le problème donne des armes et du recul pour s’en détacher !

Modalités :

Séances d’une heure, en fin de journée (vers 18-19 h ?)

Fréquence : toutes les deux semaines ?

Les jours et la fréquence seront déterminés avec les premiers participants

5 €/séance ?

A Orgères

 

En raison du nombre de places limité, merci de me signaler votre présence en m’appelant au 06 89 38 51 48 ou en m’envoyant un mail à contact@sophroanalyste-rennes.fr

Ces rencontres ne se substituent pas à un suivi médical auprès d’un professionnel de la santé

 

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